La
pauvreté
- 49,5 % des Lavalloises disposent d’un revenu annuel de moins
de 20 000$.
- Celles qui n’ont pas accès ou n’ont pas d’intérêt
pour les études post-secondaires sont confinées à
des emplois traditionnellement féminins peu rémunérateurs.
- Les femmes se retrouvent dans des ghettos d’emploi précaires,
à temps partiel, atypiques dont les salaires sont souvent médiocres
et les chances d’avancement faibles.
- Un des moyens de sortir les femmes de la pauvreté est la diversification
des choix professionnels et l’accès à l’ensemble
du marché du travail.
Les
inégalités de revenus
- Les écarts persistent entre les revenus des femmes et des hommes
(les Lavalloises touchent 66,9 % du revenu moyen d’emploi masculin)
- Le taux d’activité des Lavalloises est presque 13 points
plus bas que celui des Lavallois.
- La situation est d’autant accentuée lorsqu’on considère
les discriminations multiples, telles que le handicap et le fait d’être
immigrante ou appartenant à une minorité visible.
L’accès
à l’ensemble du marché du travail
- 85% des femmes travaillent dans les secteurs dit traditionnels : esthétique,
textile et habillement, éducation, vente aux détails,
secrétariat .
- Les métiers les plus exercés par les femmes sont : secrétaire,
vendeuse, commis à la comptabilité, caissière,
infirmière, serveuse, enseignante au primaire, préposée
aux bénéficiaires, commis de bureau, opératrice de machine
à coudre, aide et auxiliaire médicales .
- Pour participer au devenir d’une société plus
égalitaire, il est essentiel de déghettoïser les
secteurs d’emploi sans égard à la scolarité
qu’ils requièrent.
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Références :
Emploi-Québec, Stratégie d’intervention à
l’égard de la main-d’œuvre féminine,
2001.
Dimension Travail en collaboration. avec Emploi-Québec,
Le parcours des femmes de Laval dans les métiers traditionnellement
masculin, 2004. Lien